Classements d’IA : Seq@K mesure ce que les palmarès ignorent
Les palmarès d’IA notent le premier jet. Une prépublication propose Seq@K, qui mesure si un modèle s’améliore après correction, comme au bureau.
Les palmarès d’IA notent le premier jet. Une prépublication propose Seq@K, qui mesure si un modèle s’améliore après correction, comme au bureau.
Un benchmark testé sur 380 dossiers de 96 entreprises mesure si des agents IA savent corriger des documents boursiers. Résultat : une aide, pas un signataire.
OpenAI et Anthropic affirment que leurs IA ont réfuté une hypothèse de 1999 sur 3-SAT. Un logiciel a contrôlé les preuves ; les humains relisent encore.
Une étude arXiv mesure où l’intention se perd quand un agent IA écrit un smart contract, ce programme financier qu’on ne peut plus corriger une fois déployé.
Une étude arXiv propose PoPLi, un test qui compare un agent complice à un agent extérieur pour déceler un code caché dans des messages d’IA anodins.
Anthropic a fixé par pile ou face l’avis d’un agent IA : 50 experts l’ont suivi dans jusqu’à 86 % des décisions, et la plupart y ont vu leur propre avis.
La start-up PSI dit avoir fait avancer cinq problèmes ouverts de physique quantique avec son IA Emmy. Preuves publiées en ligne, avis des experts attendu.
Alphabet admet que le mode IA de Google rapporte moins que la recherche classique. Après des résultats sous les attentes, l’action a perdu jusqu’à 10 %.
Google Research propose une phase de « sommeil » pour que les LLM retiennent de nouveaux faits sans effacer les anciens. Avancée réelle ou simple métaphore ?
Une prépublication arXiv teste sept modèles d’IA : face à un utilisateur qui insiste, ils lâchent souvent la bonne réponse. Que faire concrètement ?
AllenAI a testé six LLM comme juges de nouveauté sur des idées de recherche : un prompt reformulé fait chuter la précision de 93,5 % à 40,9 %.
OpenAI affirme que son IA a démontré trois résultats majeurs en maths, informatique et physique. Mais des experts extérieurs doivent vérifier les preuves.